8 conseils pour la cohérence cardiaque avec les enfants

Offrir la cohérence cardiaque aux enfants est comme une goutte d’eau, selon la citation de Mère Teresa : “Nous réalisons que ce que nous accomplissons n’est qu’une goutte dans l’océan. Mais si cette goutte n’existait pas dans l’océan, elle manquerait.” Et probablement que cette simple et jolie goutte d’eau pleine d’amour informe toute l’eau autour d’elle. Par la propagation de l’onde qu’elle génère : elle rayonne, elle illumine…

  • Comment offrir le plus beau des cadeaux à nos enfants, comment mettre tous les atouts de leur côté pour leur faciliter l’entrée dans la vie ?
  • De quelle manière pouvons-nous participer à leur croissance et leur développement tout en les respectant et leur permettant d’être eux-même ?
  • Est-il possible de leur apprendre à devenir plus calmes et attentifs s’ils sont turbulents et hyper actifs ?
  • Comment faire pour les stimuler s’ils manquent d’énergie et de volonté, s’ils passent trop de temps devant leurs écrans au lien de faire de l’exercice physique.
  • Avons-nous les outils pour les rendre sensibles et leur faire prendre conscience des autres, leur transmettre des valeurs humanistes, des valeurs de respect et d’altruisme.
  • Comment leur permettre de s’exprimer s’ils sont un peu secrets et renfermés ou s’ils ont du mal à parler de leurs émotions et de ce qu’ils ressentent.
  • Et comment les rendre plus confiants et moins anxieux, leur permettre de réussir ce qu’ils entreprennent, à l’école et en dehors.

La cohérence cardiaque : une très bonne réponse à ces questions.

➽ C’est une méthode simple et facile à mettre en place, peu onéreuse et surtout très efficace !

➽ Avant de l’essayer avec les enfants, il est intéressant et amusant de l’expérimenter sur soi-même car il bon de savoir de quoi on parle avant de tenter de le transmettre. Le fait de vous sentir bien grâce à la cohérence cardiaque va contribuer largement à passer le message à vos enfants. D’autant plus que nous sommes en inter-relation avec ceux qui nous entourent et ces liens sont encore plus forts avec la famille. Notre état intérieur a de fortes répercussions sur nos proches. Nos enfants qui sont souvent très sensibles sont souvent influencés par ce que nous vivons. Ils sont comme des « éponges émotionnelles » et réagissent en fonction de notre bien être ou notre niveau de stress et d’anxiété.

➽ Notre première responsabilité est donc de s’occuper de nous même avant de pouvoir donner du bien être autour de nous. Même si cela semble logique, beaucoup de personnes portent leur attention sur les autres avant de prendre soin d’eux. Bien entendu, elles finissent tôt ou tard par avoir à se pencher sur leurs propres soucis qui se sont accumulés ou, se trouvent rattrapés par la maladie qui vient sonner l’alerte pour les amener à changer.

Donc ne différez plus ce travail intérieur et prenez en main votre bien être. Si vous êtes en panne d’inspiration, vous trouverez quelques idées ici :

https://desmusiquespourguerir.com/3-habitudes-zen-a-pratiquer-au-quotidien/

Pour ceux qui souhaitent découvrir la cohérence cardiaque, sachez que des études ont été faites dans des écoles et que les résultats sont vraiment édifiants :

https://desmusiquespourguerir.com/coherence-cardiaque-respiration-guidee-a-lecole/

➽ Afin de comprendre en détail la cohérence cardiaque et de l’appliquer aux enfants, nous vous recommandons l’ouvrage du docteur David O’Hare : Cohérence Kid.

Un livre très riche qui explique de manière très limpide le fonctionnement du corps, du cœur et de la respiration. L’auteur nous décrit ce qui se passe quand on se met en état de cohérence cardiaque, et les différents moyens pour y arriver. Il donne près de 50 exercices pour permettre aux enfants de développer leurs capacités.

➽ En osmose à ce livre et pour l’accompagner d’un support audio avec guides respiratoires auditifs, Anthony Doux a composé l’album Cohérence Kid Music, le premier album dédié à la pratique de la cohérence cardiaque pour les enfants. Découvrez également un guide pédagogique spécialement réalisé pour exploiter au maximum les bienfaits de ces guides musicaux et sonores : cliquez ici pour accéder au guide pédagogique de Cohérence Kid Music

➽ Alors si vous êtes parents, enseignants, encadrants, ou si vous êtes au contact des enfants et que vous souhaitez leur faire découvrir l’outil merveilleux qu’est la cohérence cardiaque,

VOICI 8 CONSEILS POUR PRATIQUER LA COHÉRENCE CARDIAQUE

1) Soyez à leur écoute

Et oui ! N’oubliez pas que c’est pour eux que vous leur faite pratiquer la cohérence cardiaque. Essayer de comprendre et entendre quels sont leurs besoins, leurs envies. Soyez à leur écoute et surtout ne projetez pas vos envies, vos désirs ou vos besoins sur celles des enfants.

Il arrive que l’on essaye au travers des enfants de « réparer » ce qui n’a pas été bon pour nous dans l’enfance ou à l’inverse de le reproduire. Soyez vigilants et lucides sur vous même, sur vos propres blessures et souffrances, ce qui vous appartient et que l’enfant peut mettre en lumière.

On agit souvent de manière inconsciente, avec des automatismes, alors c’est peut être le moment de faire un travail personnel. Prendre du recul sur soi et permettre à l’enfant d’être qui il est sans chercher à l’influencer. C’est une autre manière de découvrir les enfants et de se découvrir soi même.

Commencer à pratiquer la cohérence cardiaque pour soi même avant d’essayer de l’inculquer aux enfants est surement le meilleur chemin qui soit. Cela vous permettra d’expérimenter cette technique et de la transmettre de façon plus consciente et surtout plus adaptée aux enfants.

D’autre part il est aussi important de voir leur besoin au delà des apparences et de ce qu’il peuvent montrer d’eux même. Quel sont leur réels besoins ? Derrière certains comportements, d’autres choses peuvent se cacher. Un enfant turbulent qui donne l’impression de n’écouter personne pourrait être en recherche d’un adulte qui soit infaillible et juste dans son autorité afin de lui fournir un repère solide et un cadre dans lequel s’épanouir, même si au premier abord on pourrait penser l’inverse.

Trouver les moments et l’approche idéale pour les amener à des pratiques nouvelles c’est un vrai défi. Vous allez devoir trouver le moyen de les motiver.

2) Donnez-leur envie

Ce n’est pas toujours facile de proposer quelque chose aux enfants. Surtout quelque chose dont ils ne voient pas l’intérêt d’un premier coup d’œil. Si ils devaient choisir entre une sucrerie, regarder un dessin animé et pratiquer des exercices de respiration, il est à peu près certain que la troisième option est celle qui recevra le moins de suffrages.

Certains enfants vous exprimeront un refus direct et n’auront aucune envie de se mettre à pratiquer ce que vous leur apportez. Comment faire pour que cela ne soit pas une contrainte pour eux ?

On peut élaborer des stratagèmes complexes pour amener les enfants à entrer dans ces pratiques sans leur donner l’impression d’un diktat, d’une ingérence dans ce qui leur est de plus intime, le corps et le cœur. Mais essayons d’imaginer que de trouver le moyen de les motiver, et de faire en sorte qu’ils comprennent l’intérêt que cela représente pour eux-même soit simple et fluide.

Par exemple, on peut trouver des manières pour qu’ils s’approprient la démarche. Par une approche subtile, leur donner l’impression que ce sont eux qui ont découvert et mis en pratique les technique de respiration.

>> Par exemple : (en faisant parler un personnage, ou doudou, ça marche très bien) : Je vois que tu te sens triste parce que…  Moi, quand je me sens triste, je gonfle mon ventre lentement, et je le dégonfle lentement….

Pour d’autre, on peut les motiver en tentant de les impliquer dans leur propre projet éducatif, en leur faisant comprendre qu’ils peuvent devenir maître de leur destin et s’accomplir plus aisément grâce à ses pratiques.

>> Par exemple : ” D’habitude, dans cette situation je me serai mis en colère, mais comme j’ai commencé à développer mes vrais superpouvoirs, Je prend du recul et te comprends mieux. ” L’enfant sera étonné et assurément demandera ” C’est quoi tes superpouvoirs ? “

Enfin, partir de leurs propres difficultés, leur permettre de transformer une situation d’échec et, grâce à la cohérence cardiaque, de pouvoir rebondir en faisant l’acquisition de nouvelles facultés, augmente ainsi leur résilience (capacité à surmonter des épreuves).

3) Respectez leur rythme

Comment les amener à se dépasser sans les bousculer ? La temporalité est une question importante, car ce qui est bon à un moment peut ne pas l’être à un autre. Le rythme de votre enfant n’est pas forcément le votre et, d’autre part, le rythme qu’il souhaite n’est pas forcément celui qui lui convient.

Il y a des enfants qui vont attendre que la difficulté, ou le problème soit présent afin de se dépasser, sans quoi ils peuvent se laissent aller et se reposer sur les autres. D’autres enfants ont besoin de beaucoup d’encouragements et de prendre confiance et cela en douceur pour ne pas créer de blocage devant les difficultés qu’ils rencontrent.

Dans certains cas, il s’agira de réguler leur énergie afin de les calmer pour qu’ils apprennent à se canaliser, se concentrer ou à respecter les autres.

Suivant le moment cela peut être l’une ou l’autre de ses options qu’il est intéressant à mettre en œuvre. Il n’y a pas de recette unique qui marche à chaque fois. C’est en étant attentif, à partir de bonnes observations, en apprenant à bien connaître votre enfant et ses réactions que vous pourrez avoir la réponse adéquate au moment opportun.

ASTUCE : Faire de son mieux, conscientiser ce qui fonctionne et s’excuser pour les erreurs commises, s’autoriser à être imparfait, mais bienveillant, place dans une énergie de confiance et de joie pour aborder une nouvelle activité pour les enfants !

 

4) Amusez-les

Ne l’oubliez pas, la joie est un moteur qui permet de dépasser toutes les épreuves et difficultés de l’existence. Avec la joie, on transmet et donne le plaisir d’apprendre en s’amusant. 

Si les choses que nous leur proposons sont trop rébarbatives ils vont vite perdre de goût d’apprendre et ne pas avoir envie de persévérer. Comment faire en sorte que la pratique soit ludique ? C’est déjà à nous d’éprouver de la joie pour ce que nous faisons et dans le partage que nous avons avec eux. Si on ne trouve pas de plaisir dans ce que l’on propose, comment l’enfant pourrait-il, lui, en avoir.

Alors soyez créatifs, légers ! Oubliez les attentes, l’envie d’obtenir des résultats et amusez vous avant tout. C’est le moyen le plus sûr d’être dans la joie, ressentez-la pleinement et vivez-la au quotidien dans ce que vous entreprenez avec eux. Prenez soin de cette faculté d’émerveillement qui est le propre des enfants. Portez votre attention sur les petits détails, ce qui est léger et qui fait sourire.

Ne pas prendre trop les choses au sérieux est une force qui permet de déplacer les montagnes et de tout traverser. Pensez à rire de vous même sans accorder trop d’importance aux choses. Apprenez-leur que prendre la vie avec une apparente désinvolture est une vrai richesse, que le rire est une thérapie et que la joie est un des sentiments les plus puissants qui soit.

ASTUCE pour garder la joie : Lâcher prise sur le moyen et sur le résultat immédiat et tenir bon sur l’objectif à long terme. ( Et non l’inverse ! )

5) Apprenez-leur à se connaître

« Connais toi toi-même »

Le vieil adage de Socrate paraît bien plus facile à dire qu’à faire, surtout pour un enfant. Notre personnalité est complexe, mélange de ce qu’on est dans notre essence, et d’influences de nos héritages trans-générationnels, de notre génétique, de notre éducation et de nos expériences. A cela viennent s’ajouter encore une multitude de choses dont nous n’avons pas conscience.

C’est souvent grâce à notre entourage que l’on peut savoir qui on est. Quand ceux que nous aimons nous reflètent le miroir de ce que nous sommes. Quelle attitude doit on avoir vis à vis d’un enfant ? Doit on le conforter dans certaines idées qu’il a de lui même ou au contraire lui apprendre à devenir le créateur de sa vie? C’est ce que véhiculent nombre de contes initiatiques et d’histoires pour enfants. Une situation difficile, une épreuve qui, si elle est surmontée avec conscience, intelligence et bienveillance, permet l’émergence d’une nouvelle personne. Car il est vrai que c’est dans les épreuves de la vie que l’on apprend à se connaître.

Cela ne veut pas dire qu’il faille mettre les enfants dans les difficultés pour les faire grandir, mais plutôt de les accompagner pour qu’ils comprennent qui ils sont, à la lumière de, ce qu’ils vivent, de la manière dont ils réagissent, de leur vie intérieure et émotionnelle. Les aider à échapper à leur déterminisme réactionel est important pour les amener à se dépasser. Il est nécessaire d’être vigilant à ce qu’on dit et à ce qu’on fait car il arrive que, par inadvertance on puisse couper les ailes à nos enfants. Parfois on les empêche de se réaliser en projetant des peurs ou en les enfermant dans une vision étriquée et figée de ce qu’ils sont (ou plutot de ce que nous croyons voir, ou de ce que nous sommes capables pour le moment de voir)

Ainsi il arrive que les parents et accompagnants soient sans s’en rendre compte des « briseurs de rêves ». On connait tous quelqu’un qui n’ose pas chanter car on lui a dit un jour qu’il chantait faux. Des petites moqueries peuvent avoir un effet dévastateur chez un enfant de manière insidieuse. Les moqueries rabaissent, ce qui est l’effet contraire de l’intention souvent initiale qui est d’élever. C’est pourquoi il est nécessaire de les aider à développer l’amour propre. 

ASTUCE : faire un cahier de réussites, où tous les soirs est inscrite une nouvelle qualité expérimentée dans la journée. Ancrage de l’estime de soi et de la confiance assuré pour les enfants!

6) Apprenez-leur à s’aimer

Il est dit que tous les êtres sur cette planète sont légitimes à vivre leur vie. On voit quelques fois des enfants cruels dans les cours de récréation et les réseaux sociaux. Certains sont harcelés car ils sont petits, ou gros, handicapés, roux, pauvres… Les différences, pourtant source de richesses réelles, sont perçues comme critères et raisons de rejeter les autres afin de se faire croire d’être supérieur à l’autre. Beaucoup cherchent à dévaloriser les autres pour se rassurer. Cela existe dès la petite enfance et devient encore plus frappant lors de l’adolescence au fur et à mesure que les enfants grandissent et qu’ils subissent de grands bouleversements dans leur corps et leur personnalité. Ces attitudes peuvent avoir des effets désastreux et beaucoup souffrent en cachette durant toute leur enfance. Même à l’âge adulte alors qu’ils semblent être épanouis et ont “réussi” leur vie, il reste dans leur inconscient des traces de ces moments difficiles qui sont restés gravés.

Il faut donc être très vigilant et apprendre aux enfants à cultiver l’amour propre et l’estime de soiC’est une des choses les plus importantes que l’on peut transmettre. Quand on regarde quelqu’un avec amour, on lui donne de l’énergie et si on regarde quelqu’un avec mépris, on lui en prend. Savoir se regarder avec amour nous ouvre les portes de la félicité. On ne peut pas aimer les autres si on n’a pas appris à s’aimer soi même.

Un enfant qui aura appris à s’aimer lui-même pourra affronter avec une plus grande facilité le regard des autres et assumer ses choix devant autrui avec aplomb. Il sera moins vulnérable et plus solide. Attention cependant au déséquilibre inverse qui est l’excès d’orgueil, l’égocentrisme et le sentiment de supériorité. Comme toujours tout est question d’équilibre. La voie du milieu prônée dans les sagesses orientales prend alors tout son sens.

ASTUCE : la conscience du triangle de l’amour : ” je m’aime, au même degré que j’aime les autres, au même degré que je me sens aimé par les autres”

7) Rendez-les autonomes

Le plus grand service que l’on peut rendre aux enfants c’est de développer leur autonomie. Devenir capable de prendre sa vie en main et de pouvoir devenir créateur de sa vie donne une force et une fierté d’être non égotique. Bien entendu, c’est souvent l’inverse qu’il arrive car, dans nos sociétés modernes, nous sommes pris en charge dans bien des aspects de notre vie.

A la naissance, nous sommes dépendants de notre mère et des adultes qui nous entourent pour nous nourrir et assurer notre survie. Comme de nombreux mammifères et autres espèces animales. Cela sous entend que nous devons attirer l’amour de nos parents d’une certaine manière si l’on veut avoir une chance de vivre. Nous créons alors des stratégies pour nous sentir aimé, c’est une question de survie bien souvent. Ces mêmes stratégies nous entravent et handicapent par la suite lorsqu’on veut s’envoler du nid. A quel moment sortons-nous de ce schéma ? Si on réfléchit et qu’on regarde autour de nous et en nous, il reste peut être une part de ce nourrisson et d’enfant qui essaye d’attirer l’attention et l’amour des autres?  L’autonomie est aussi bien matérielle, physique, qu’émotionnelle et mentale.

 Etre autonome, c’est devenir plus libre et moins conditionnés par les facteurs extérieurs.

Ce n’est pas forcément facile d’amener son enfant vers l’autonomie. Allez-vous lui tenir la main ou le laisser marcher seul au risque de faire une chute. Comment trouver la justesse et la meilleure approche sur cette question. Il y a autant de façon de réagir que de situations, quoi que l’on fasse, on sera toujours approximativement en chemin vers la réponse idéale.

> Par ex : apprentissage du vélo.

  • Personne 1 dit à son enfant (en projetant ses peurs)  : ” Attention, tu vas tomber, tiens toi mieux, ne vas pas si vite, non je te tiens tu ne peux pas faire seul, t’aurais du m’écouter, je te l’avais dit” Cela favorise la dépendance!
  • Personne 2 dit à son enfant (avec confiance, en étant conscience que un moment donné l’enfant tombera, et qu’à ce moment là, elle sera là avec sa trousse à pansements, sa bienveillance pour le rassurer et le consoler) : ” j’ai confiance en toi, en étant attentif tu vas y arriver, oui, c’est ça, comment tu te sens, tu es prêt? Je suis là à coté.” Cela favorise l’autonomie!

Nous avons appris à déléguer notre pouvoir. C’est l’école qui nous éduque, le médecin qui nous soigne, les politiciens qui choisissent pour nous les orientations de notre société. L’autonomie se gagne, elle permet d’acquérir une plus grande liberté. En revanche, cette liberté est aussi synonyme d’une plus grande responsabilité. Cette responsabilité s’exerce d’abord vis à vis d’autrui. 

Par la respiration, par des respiroutines, l’enfant va développer son autonomie sans se mettre en danger, dans un cadre sécurisé, idéal pour grandir et s’épanouir !!!

8) Ouvrez-les aux autres

L’individualisme qui nous caractérise n’a pas toujours été une valeur présente par le passé. Qu’est ce qui nous a amené à cette situation? Si on observe bon nombre de sociétés traditionnelles, il apparaît que les individus sont inféodés à un groupe, le groupe prends le dessus sur les individualités, ce qui limite dans une certaine mesure la liberté de chacun. Dans notre société, le portait est apparu dans la peinture à la fin du moyen âge. Les solistes sont devenus plus célèbres que les orchestres dans la musique au 19 ème siècle. Malheureusement, aujourd’hui cet individualisme poussé à son paroxysme est accompagné d’une plus grande solitude des individus. Il est important de se dire que la notion d’individu est récente dans notre évolution. Cette prise de conscience réalisée, il apparaît logique l’engouement pour le développement personnel. Il est à parier que l’individu devenu autonome et libre pourra redonner un dynamisme nouveau au groupe, loin des culpabilisations et des peurs.

Cela peut paraître paradoxal de prôner le développement de l’amour propre et de demander d’aimer les autres. Mais c’est pourtant le chemin le plus évident. Si l’on commence à faire attention à se respecter, on peut ensuite respecter les autres. Développer l’empathie et l’amour de l’autre est indispensable au bien être de l’humanité. On a vu lors des vagues d’attentats et des grandes catastrophes des immenses mobilisations de soutien et de compassion qui animent les être humains. Et l’espoir est grand quand on voit que la considération pour le vivant devient une grande préoccupation pour les humains et surtout pour les enfants.

N’oublions pas que ce sont les enfants qui créeront le monde de demain. Comme dit le proverbe amérindien :

” Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants.”

Les premières nations l’avaient compris et ils essayaient d’imaginer les conséquences de leur actes  au moins 7 générations. 

Les enjeux qu’auront à relever nos enfants dans le monde de demain nous paraissent considérable. Il nous appartient de leur transmettre les valeurs les plus adaptées à l’idéal que l’on se fait de l’avenir et de leur faire confiance, ainsi que de faire confiance à leur pouvoir de création !

C’est pour cela que les outils les plus simples comme la cohérence cardiaque méritent toute notre attention. La pratique de la respiration donne à notre planète un vrai bol d’air et la cohérence cardiaque peut amener nos cœurs à battre à l’unisson avec la terre et l’ensemble du vivant.

Grâce à ces 8 conseils pour pratiquer la cohérence cardiaque avec les enfants vous êtes parés pour les impliquer! Vous allez vous régaler! Les accompagner est une chance, un plaisir et aussi un apprentissage merveilleux. Avec les bons outils, comme la cohérence cardiaque, comme le livre Cohérence Kid, comme le CD Cohérence Kid Music, c’est toujours plus facile !

Avec cet article, vous avez acquis une clé puissante de l’apprentissage comme le signale cette célèbre citation de Benjamin Francklin : 

“Tu me dis, j’oublie. Tu m’enseignes, je me souviens. Tu m’impliques, j’apprends.”

(Visited 323 times, 2 visits today)