Comment rester naturellement en forme tout l’hiver ?

Baisse de moral, fatigue, santé fragile : changer de rythme et s’harmoniser pour mieux traverser la période hivernale.

L’hiver est la période la plus difficile à vivre de l’année. Nous sommes nombreux à ressentir une certaine appréhension en voyant les jours raccourcir à l’automne et en entrant dans la période sombre et froide de l’hiver.

Et oui, l’hiver c’est des jours courts et des nuits beaucoup plus longues. Certains d’entre nous ne voient même pas le jour car ils partent au travail de nuit et en sortent dans la pénombre du soir.

En plus du froid, du vent, de la pluie ou de la neige, ce manque de lumière dû à l’éloignement de la terre par rapport au soleil crée un impact considérable sur notre moral. Ce déficit de lumière solaire provoque des carences en vitamine D d’après les chercheurs. La modification du taux de certaines hormones dans notre organisme nous amène à ressentir un sentiment de déprime. Avec le manque de lumière la sérotonine se transforme en mélatonine, l’hormone du sommeil.

Notre tonus s’effondre souvent au cours de l’hiver. La motivation pour sortir de chez soi n’est pas à son point culminant. On s’en rend compte dans les activités sportives et socio-culturelle pour lesquelles les effectifs des adhérents se raréfient jusqu’au printemps.

C’est aussi la période où fleurissent les épidémies, qui trouvent un terrain favorable dans nos organismes affaiblis et fatigués. Grippe, gastro-entérites, rhumes et tout un cortège de maladies diverses vont nous harceler et profiter de la moindre de nos faiblesses pour nous envoyer au tapis.

Alors que pouvons-nous faire pour mieux vivre cette période hivernale et se recharger les batteries pour le printemps ?

  • Nous allons aborder cette question sous un angle un peu particulier, celui de la musique, de l’harmonie et du rythme.

Certains bio-acousticiens tendent à penser que chaque partie de notre corps émet une fréquence, ce qui fait de nous des symphonies. Car, que nous soyons ou non musiciens et mélomanes, nous vivons au cœur du rythme. Depuis le ventre de notre mère, nous sommes entourés de sons et de rythmes auxquels nous nous adaptons. Battements de cœur, respiration, rythmes du cerveau, émotions et mouvements…

  • Nous incarnons une musicalité unique empreinte de notre identité la plus profonde.

Elle se développe tout au long de notre vie. Petit à petit, nous apprenons à fonctionner en synchronisation avec de nombreux autres rythmes : ceux de nos besoins physiologiques et corporels, ceux des jours et des nuits, puis les horaires, les rythmes du travail, le rythme des autres, etc… Nous devons apprendre à nous conformer à d’autres rythmes que ceux qui nous conviendraient naturellement.

  • Nous arrivons parfois à ne plus agir en accord avec nos propres rythmes et à nous désaccorder. Dans ce cas, la dysharmonie peut apparaître et créer en nous de nombreux troubles.

Les cycles et rythmes de notre planète, et de ceux du soleil, qui est un élément clé de la vie sur terre, sont de loin les principaux. D’ailleurs, nous comptons le temps et notre âge en années. Si au cours du cycle annuel, la période hivernale est la plus difficile à vivre pour nous autres, c’est que nous sommes “hors tempo”. Bien souvent nous n’adaptons pas nos rythmes de vie à ceux des astres qui orchestrent une mécanique céleste puissante et plus vaste.

La physique quantique nous amène à l’idée que notre être est sous-tendu par une onde de forme. Alors, cela signifie que nous somme une musique incarnée, passant de l’onde à la matière. Le secret pour garder la « forme » est de prendre soin de son corps, de la matière qui nous compose. Or, pour cela, il est impératif de s’harmoniser avec le rythme de l’univers et des astres, celui des saisons qui est l’expression la plus évidente du rythme de la rotation de la terre autour de notre étoile centrale, le soleil.

Alors, de l’onde à la matière et de la matière à l’onde, nous n’avons d’autre choix que de chercher l’harmonie. Voici 3 clefs pour que la mélodie de notre être soit en harmonie avec la grande symphonie de l’univers. éléments pour être en harmonie avec le monde qui nous entoure et avec la saison de l’hiver.

  • 1  L’hiver dans la musique des saisons
  • 2  Ralentir et revenir à soi
  • 3  Potentiel en bourgeon : le cheminement intérieur

1) L’hiver dans la musique des saisons

Si on regarde notre calendrier, l’hiver débute avec le solstice d’hiver, le 24 décembre. Or c’est la période où les nuits sont les plus longues et, peu de temps après, la durée du jour commence à croître petit à petit. Les solstices et équinoxes sont liés à la course du soleil ou plutôt à la rotation de la terre autour de ce dernier.

Mais le démarrage des saisons aux solstices et équinoxes ne coïncide pas avec la réalité ou le ressenti que nous pouvons en avoir. (Notre calendrier des saisons est d’ailleurs moins en phase avec les cycles de la nature que le calendrier chinois ou d’autres calendriers…) La terre met un certain temps pour se refroidir à l’automne et à l’inverse pour se réchauffer au printemps ce qui provoque des formations de brouillards à cause des différences thermiques entre les couches atmosphériques. Au solstice d’hiver nous sommes déjà plongés dans la saison hivernale, le monde végétal et animal le sait et le vit déjà. Nos ancêtres le savaient et possédaient un calendrier axé sur les cycles de la nature.

Dans le calendrier celtique, la période hivernale commence avec la fête de samhain, le 1er novembre, qui marque le commencement de l’année. Cette fête dure trois jours. Elle débute la veille au soir, le 31 octobre. Le 31 Octobre? Oui, célébré aujourd’hui sous le nom d’hallowen. Traditionnellement, on nettoyait le foyer pour accueillir le feu nouveau. Aussi, on enterrait une branche morte qui symbolisait ce dont on souhaitait se débarrasser, ce que l’on souhaitait laisser derrière nous pour cette nouvelle année. Lors de la fête de samhain, le 1er novembre, il est dit que c’est le moment de l’année durant lequel le lien entre le monde visible et invisible est le plus ténu. C’est ce que la tradition catholique a intégré au travers de la toussaint, fête de tous les saints qui remplace la célébration des dieux et forces invisibles des païens. Le 2 novembre est lui dédié aux morts dont on libère les âmes et qu’on laisse partir vers l’au delà avec nos prières de bénédiction. S’ensuit un moment de réjouissances. Aujourd’hui, nos achetons des chrysanthèmes que nous déposons dans les cimetières. Dans l’hémisphère nord, on trouve des correspondances entre ce calendrier, celui des chinois et les calendriers des indiens nord américains.

Loin de vouloir ouvrir un débat sur les choix de notre calendrier grégorien, ce qui est intéressant dans le calendrier celtique est qu’il est basé sur le cycle de la nature et de la vie des arbres. Chaque tradition ancestrale possède une approche des relations avec l’environnement naturel que nous sommes en train de perdre de vue dans nos sociétés urbaines, hyper-connectées et technologiques.

En effet, pour pouvoir bien vivre les saisons, il est important de les accueillir dans son for intérieur. L’observation et l’écoute de la nature sont des points essentiels qui permettent de rentrer en résonance et en harmonie avec les forces qui l’animent.

Ainsi, une des clefs pour rester en forme tout l’hiver, c’est d’adapter son rythme à la saison et de s’harmoniser avec les énergies hivernales.

L’automne est la saison des dernières récoltes avant la période de sommeil du végétal. Pour nos ancêtres, c’était souvent une période d’abondance car les greniers étaient pleins et il y avait beaucoup de fruits. Pour eux, la période difficile se trouvait en fin d’hiver et au printemps, avant que la nature ne donne ses premiers fruits, quand les dernières réserves avaient été consommées. Mais c’était avant la société de consommation et ses étals toujours fournis.

C’est souvent lors des premiers jours de novembre que les premiers froids arrivent, les gelées se font sentir sur une grande partie de notre pays. On est prévenu de cette arrivée du froid par le départ des oiseaux migrateurs, dans certaines régions on entend et on voit le vol des formations de grues qui annoncent le tournant de la saison.

Dans les forêts, les feuilles tombent des arbres et la sève se retire de la partie aérienne vers leurs racines. L’énergie suit un mouvement descendant, tout se ralentit dans la nature. Les oiseaux chantent moins, leurs chants sont différents que durant la période printanière. Dès que les jours rallongent, les oiseaux le savent et leurs chants commencent à changer comme par exemple, celui des mésanges. Les oiseaux sont surement ceux qui nous informent le plus sur les variations du milieu naturel. Ils transmettent de nombreux messages que l’on peut comprendre à force d’observation, en se mettant à leur diapason.

Les oiseaux chantent moins en hiver… Comme les oiseaux, reliez-vous à l’hiver !

Comme nous l’enseigne la médecine traditionnelle chinoise, à chaque saison correspond un élément, un organe, un viscère, une note de musique, des gammes musicales…. L‘hiver, c’est : l’élément eau, les reins et la vessie, la sagesse, la note ré selon le Nei Jing Su Wen, la voyelle o selon les sons du Kototama, les modes pentatoniques Gunkali (ré, ré#, sol, la, la#, ré) et Hindol (ré, fa#, sol#, si, do#, ré) selon Fabien Maman, le 2nd chakra. Choisissez l’outil avec lequel vous relier à l’hiver.

Durant la période des frimas, les animaux ne s’accouplent pas. Dans nos campagnes, la tourterelle est un bon indicateur car on peut mesurer à ses roucoulements sa propension à l’accouplement qui est souvent liée à la météo. En ville on peut s’amuser à observer les pigeons qui eux aussi suivent des impulsions similaires liées aux montées de températures. Donc, avec le froid, chacun est occupé à gérer sa survie, à réussir à passer la période hivernale. Les louves le savent et gèrent les appétits sexuels des mâles en les affamant. Ainsi ils seront plus enclins à chasser qu’à s’accoupler.

Beaucoup d’animaux hibernent et ralentissent leur métabolisme afin de minimiser leurs dépenses caloriques. L’ours est un bon exemple chez les mammifères. D’autres animaux qui se nourrissent d’insectes vont aussi entrer en hibernation comme les chauves souris, les reptiles et animaux à sang froid comme les batraciens. Certains encore migrent vers des climats plus favorables, c’est le cas des oiseaux pour lesquels il est plus facile de parcourir de grandes distances. Chez les insectes, le même comportement s’observe : les coccinelles et les punaises s’invitent à rentrer dans les maisons pour y passer l’hiver. Chez ceux qui vivent en colonies comme les fourmis et les abeilles, leur activité se ralentit après avoir auparavant fait leurs réserves. Tout le monde connait la fable de La Fontaine « La cigale et la fourmis »…

Quand on observe l’ensemble des comportements du monde animal et le fonctionnement de la nature autour de nous, on peut se réjouir d’avoir devant nos yeux une grande source d’inspiration. C’est comme si se tenait ouvert, le grand livre de la nature et que l’on avait juste à réapprendre à le lire pour comprendre ce qui est en cours autour de nous. Ainsi nous pouvons à nouveau ressentir avec plus de vérité la saison qui s’installe avec tout notre être.

 

2) Ralentir et revenir à soi

Nous avons la chance de vivre dans un monde moderne avec de nombreux avantages matériels, mais notre mode de vie nous éloigne de la nature. Ainsi nous développons l’illusion de solidité de notre société et nous ne ressentons plus ce lien avec le monde naturel et ses cycles. L’électricité nous éclaire la nuit, le chauffage nous réchauffe, le supermarché nous assure des ressources alimentaires. Finalement nous n’avons plus d’efforts à fournir pour nous accommoder à la saison, notre organisation et notre technologie y pourvoit.

Pourtant cela est très récent à l’échelle de l’humanité et dans nos mémoires d’espèce, nous avons encore en nous, inscrit dans notre ADN, tout un panel d’informations liées aux adaptations de nos ancêtres à l’environnement.

Nous ne sommes pas des robots et, comme nombre d’animaux, nous avons un besoin impératif de respecter nos rythmes naturels. Malheureusement pour nous, il est rare de pouvoir adapter son activité professionnelle avec la saison et de travailler moins l’hiver et plus l’été…

Pourtant, il est vital de s’octroyer un peu de temps, un instant de pause, de silence, et d’être juste seul avec soi-même.

Il est important d’essayer de dormir plus et d’augmenter ses phases de repos. Ainsi on constitue des réserves en énergie grâce à ce ralentissement d’activité. Il est important de le faire dès le début de la période froide et sombre, avant d’être épuisé. Pour cela, revenir à son intériorité c’est aussi prendre en compte son état intérieur et pouvoir sentir les moments de fragilité et surtout de s’autoriser à prendre le temps nécessaire à son repos.

Aménagez votre intérieur pour vous y sentir bien est aussi nécessaire : comme les animaux qui prennent soin de se créer un abri douillet pour optimiser leur confort et minimiser leurs dépenses en énergie. Il est très important que vous puissiez avoir un espace où vous isoler et vous sentir en sécurité pour vous ressourcer. Un lieu qui soit votre tanière, avec des lumières douces, du confort, un cocon où vous pouvez lire, écouter de la musique relaxante, méditer et vous détendre.

➽ Parmi les pratiques à mettre en place, la COHÉRENCE CARDIAQUE est ce qu’il y a de plus simple, efficace, rapide et peu onéreux pour se mettre au diapason de son propre corps, au travers du système nerveux autonome qui gère les fonctions automatiques de notre corps. De nombreux articles y ont été consacrés sur ce blog.

➽ La méditation de pleine conscience est aussi un beau cadeau à se faire. Sans chercher à tarir le flux des pensées, elle consiste à juste s’en détacher, leur donner moins d’importance.

  • En cherchant à s’installer dans son ressenti, on arrive peu à peu à des niveaux de détente et de bien être qui nous aident à ne pas dilapider notre énergie interne.
  • En se concentrant sur sa respiration, au travers de l’air frais qui rentre dans nos narines et celui plus chaud qui en ressort.
  • En portant son attention sur notre ventre, nos épaules ou notre poitrine qui se meuvent au fur et à mesure que l’air va et vient à l’intérieur de nos poumons.
  • Et, même si des pensées apparaissent dans notre esprit, les regarder comme on regarderait passer un train alors qu’on est sur le quai d’une gare.

Le sommeil est en tout point vital à cette saison. Et l’homme est le seul animal qui n’effectue qu’un cycle de sommeil. Essayez de vous coucher plus tôt ou de faire des siestes, de courte durée, afin de connaître vos besoins et le cycle qui vous correspond. Certains, en un quart d’heure retrouvent un bon dynamisme. Il est difficile de donner des conseils objectifs dans ce domaine tellement nous sommes différents et réagissons de façon unique. L’important c’est de faire des essais pour trouver ce qui est le plus adapté pour soi. 

Si on a des difficultés à s’endormir, il est bon de faire attention à ne pas s’exposer à des lumières trop vives le matin, surtout quand il fait encore nuit à son réveil. Idem pour le soir, évitez les écrans. En effet, une lumière artificielle trop intense peu bloquer la production de mélatonine, qui est l’hormone du sommeil. On risque de ne pas arriver à s’endormir. Il existe des systèmes d’éclairage qui imitent le lever du jour en augmentant progressivement l’intensité de la lumière, cela aide à nous replacer dans le cycle circadien. Autre solution pour le sommeil, la cohérence cardiaque offre un sommeil récupérateur et favorise l’endormissement. Et vous pouvez y ajouter la musique pour vous détendre, comme dans l’album Coeur Symphonique.

Tout ce qui est douceur est bon à prendre en cette saison. Il est recommandé d’écouter des musiques reposante, de créer une atmosphère douce et de se faire son cocon. Les éclairages sont importants, ils contribuent à donner à son intérieur une ambiance chaleureuse et feutrée qui invite à se sentir bien. Dans la ville, les illuminations de Noël visent à contrer l’ambiance mortifère de cette période qui manque de lumière, elles compensent la noirceur qui domine.

Si comme certains animaux, on a besoin de faire des réserves, les fêtes de Noël sont l’occasion de se faire plaisir et d’emmagasiner des calories pour passer l’hiver. Les chocolats de Noël sont aussi bons pour le moral car ils possèdent des substances qui favorisent la sensation de bonheur. Toutefois, cette nourriture copieuse et abondante ne doit pas surcharger et fatiguer l’organisme. Il est important pour chacun de connaître ses limites et ses besoins réels. En matière d’alimentation, chacun possède son point de vue. Les scientifiques, naturopathes et autres spécialistes tiennent des discours très différents. Alors, il est important de faire ses propres choix d’après son expérience. On doit être assez prudent car il arrive que l’on soit attiré par des aliments qui ne nous réussissent pas mais qui comblent un besoin psychologique (c’est souvent le cas des sucres, graisses et laitages). Avec modération, la voie du juste milieu est un début…

Comme les arbres en hiver, nous nous dépouillons symboliquement de notre manteau de feuilles pour voir apparaître notre ramure. C’est donc le bon moment pour aller à l’essentiel et se regarder avec tendresse mais sans concessions. De voir qui on est réellement et ce que l’on souhaite laisser derrière nous, se délester avant de repartir pour une nouvelle dynamique au printemps prochain. Les choses que vous laisserez derrière vous permettront de vous sentir plus léger, et en plus elles vous ferons économiser de l’énergie et ne viendront plus nourrir vos anciens schémas.

Le Silence, une porte de connexion à soi et à l’univers…

3) Potentiel en bourgeon : le cheminement intérieur

Ce qu’il nous arrive d’oublier, c’est que lorsque l’arbre perd ses feuilles, les bourgeons de l’année suivante sont déjà là ! Ils passeront l’hiver doucement en attendant la belle saison pour s’épanouir. Cela signifie que dès l’hiver, toutes les potentialités du printemps sont déjà en place pour fleurir et fructifier. Pour nous aussi, il est important de nourrir ses potentiels à venir, en mettant à profit cette période d’intériorité pour d’une part, laisser derrière ce qui nous freine et nous empêche d’être tel que l’on souhaite et, d’autre part, visualiser et nourrir d’énergie l’idée de ce que l’on souhaite réaliser lors de cette année à venir.

Cela ressemble aux bons vœux et aux résolutions de la nouvelle année. Bien évidement, en le mettant en pratique dès le mois de novembre, lors de la descente de la sève, on se trouve dans un plus grande résonance avec les énergies de la saison et cela nous donne beaucoup plus de force. Car c’est ici que réside l’intérêt de cette quête d’harmonie avec les cycles de la nature. C’est la base d’un véritable partenariat avec l’univers, qui fait que l’on nage avec le courant plutôt que de lutter contre.

Elargir notre champ de conscience, et intégrer à nouveau dans notre vie les cycles et rythmes de la nature pour revenir dans la danse de la vie.

Ainsi nous cessons de nous démener hors du tempo, au dépend de notre bien-être. C’est là l’essentiel du chemin qu’il nous est donner de faire : se relier au champs de l’univers et à la lumière de la conscience qui réside en chacun de nous.

C’est ce que signifie l’origine latine du mot religion. Si le sacré a été en quelque sorte confisqué par l’église durant de nombreux siècle, l’essence des fêtes et rites de passages de l’année avaient pour but de relier les hommes aux cycles des saisons et à la magie de la terre.

Aujourd’hui, les fêtes d’Halloween ou de Noël sont restées importantes mais elles se sont intégrées à la société de consommation et sont devenues commerciales et mercantiles avant tout. (Comme le père Noël dont le costume est passé du vert au rouge dans les publicités d’une célèbre marque de soda américaine.)

Cette profusion de bien matériel et hyper-consommation n’est pas forcément synonyme de bien-être. La richesse apparente de nos sociétés et son niveau de développement nous donnent l’illusion que nous sommes moins dépendant de la nature, au point même que la destruction des ressources et des écosystèmes continuent malgré de nombreux signaux d’alarme.

Il fut un temps ou notre dépendance à la nature nous rendait moins arrogants, nos célébrations étaient porteuses de sens et honoraient l’alliance de l’homme et des forces du cosmos. A l’approche des fêtes de fin d’année, on peut se demander si la réponse à cette question de comment se sentir bien et être en pleine forme durant l’hiver ne serait pas en nous même, inscrite dans notre ADN:

Retrouver sa mélodie intérieure et renouer avec la symphonie de l’univers, des saisons,

et de la vie, tout simplement.

Je vous souhaite une merveilleuse préparation d’éclosion…

https://www.symphonies-interieures.com

>> Cet article participe à l’événement inter-blogueurs “comment rester naturellement en forme tout l’hiver?” organisé par le blog Betilami. Dans ce bog, j’apprécie particulièrement cet article.  C’est un article qui propose des remèdes naturelles contre la grippe. Si vous avez aimé cet article, partage- le, cela m’aidera à faire connaitre ce blog.

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